La récession.

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Selon le Petit Larousse, la « récession consiste en un ralentissement ou fléchissement de l’activité économique ».

Le constat d’une telle situation s’opère par l’analyse de l’évolution du Produit Intérieur Brut(PIB).

Sur une courte période d’analyse, il existe toujours des phases d’expansion et de dépression économiques.

Les analyses qui portent sur de très longues périodes (avec des méthodes d’évaluation inchangées dans le temps) permettent de relativiser les situations de crise. Ceci est d’autant plus vrai que la vitesse de circulation de l’information influe considérablement sur le comportement des agents économiques .Il y a une centaine d’années, les agents économiques vivaient dans une crise sans le savoir et ajustaient leur comportement selon les conditions économiques qui étaient vigueur.

La difficulté actuelle est que l’amplification des phénomènes par les nouvelles technologies de l’information introduit une dose d’irrationalité dans les attitudes et comportements. Dans cette nouvelle vision des choses, il est difficile d’élaborer des politiques économiques visant à infléchir les mauvaises tendances économiques constatées. La diffusion d’une information epsilon fait trembler les marchés financiers ou les agents peuvent se procurer de nouvelles ressources pour financer leur activité.

Dans une situation de récession, nous entrons dans une logique de comparaison de performances en matière de déficit budgétaire. « Nous sommes à x montant déficit mais tel pays accuse un déficit encore plus grave que le nôtre » lisons-nous très souvent dans la presse spécialisée.

L’analyse de chaque trimestre écoulé donne lieu à la recherche du plus mauvais élève de la classe.

En tout cas, en période de récession, les affaires sont abandonnées ou cédées aux mains plus expertes pour les poursuivre en deçà du niveau premier ou pour les améliorer. Il y a des agents économiques qui s’enrichissent en période de crise.

S’il fallait utiliser une métaphore, nous pourrions parler de ré-cession, c’est a dire une nouvelle cession d’activité ou de cessation d’activité.

Si tenté que nous soyons dans l’obligation de nous contenter d’étudier les déficits budgétaires, il conviendrait, a notre avis, d’adopter les nuances suivantes :

-l’analyse comparative devrait s’effectuer en rapportant le déficit par tête d’habitant ou par famille.

-L’euro ayant cours légal dans la zone, il conviendrait de suivre l’évolution du déficit de l’ensemble des pays de la zone et par habitant.

-De ce fait, nous serions dans une logique d’analyse de bilan « consolidé »(ensemble de la zone » et de bilans »analytiques »( les pays).

-En la circonstance, il faudrait bien parler du bilan de déficit. Car il existe des déficits liés aux action de l’État en faveur des citoyens( sécurité, éducation, etc) et dans le cadre de la coopération internationale.

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