La réussite scolaire.

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La réussite scolaire s’oppose à l’échec scolaire. C’est trivial me diriez-vous.

Mais les choses ne sont pas aussi simple si pour procédons à une analyse dynamique (dans le temps).
Tout d’abord, un échec n’est pas une catastrophe car dès les premières années de notre existence, nous en connaissons tous dans différents domaines.

Quelques pistes de réflexion…

Nous avons tendance à parler que de l’échec scolaire. C’est une réalité eu égard au minimum de connaissance réclamée pour qu’un individu soit en mesure d’exercer pleinement sa citoyenneté.

Mais nous devrions admettre que beaucoup d’individus ont connu l’échec scolaire mais que la société à participé pleinement à leur perfectionnement au point de devenir de grand leaders dans différents domaines.

Sans vouloir minimiser le rôle du système éducatif, et nous complaire dans la médiocrité, force est de constater l’existence de l’école de la vie .Il est certain que de mauvais résultats créent un profond désarroi chez celles et ceux qui auront fait tout leur possible qu’il n’en soit pas ainsi. Il s’en suit souvent, voire trop souvent un sentiment de culpabilité, qui devrait , à notre avis , être gommé par la certitude d’un sentiment du devoir accompli.

La grande difficulté est qu’un enseignant reçoit le monde ,dans toute sa diversité, dans une salle de classe. Chaque tête, chaque esprit… et nous comprenons l’émotion qui se dégage à l’annonce des résultats pédagogiques et scolaires.

Après une semaine de cours, un enseignant aura vite repéré les faiblesses de chaque élève. C’est une première épreuve qu’il devra surmonter avec froideur, sans à priori.

Ce constat devrait faire l’objet d’un premier bilan qui serait porté à la connaissance des autres collègues et de la direction dans le cadre du secret professionnel. Un document de synthèse devrait être élaboré à l’attention des parents pour les mettre, avec finesse, devant leur responsabilité et trouver des solutions adéquates qui consisteraient :

-Soit, à aider l’élève par une plus grande implication, et un soutien familial plus intense.

-soit , recourir au cours à domicile si les moyens le permettent (recours au service à la personne avec le dispositif Césu par exemple).

-soit, organiser les séances de rattrapage au sein de l’établissement.

Il ne faudrait surtout pas hésiter à revenir sur des notions de base car souvent les difficultés proviennent de leur mauvaise assimilation.

En tout état de cause, au cours du premier trimestre de l’année scolaire, les tendances de niveau apparaîtrons et une première action de recadrage devrait pouvoir être mise en œuvre. L’enseignant devra néanmoins respecter son programme pédagogique. Les cours du second trimestre seront dérouleront avec des séances de rattrapage scolaire. Le monde éducatif sera, de ce fait, dans une logique d’anticipation et de rattrapage. L’expérience, partagée par beaucoup d’autre nous, montre qu’il suffit d’un rien pour qu’un élève se remette à niveau progressivement. La lumière jaillit à tout moment de l’existence.

Nous pensons que c’est ce principe qui aurait permis d’instaurer le système de la classe à plusieurs niveaux.

Conclusion

pour ce qui nous concerne dans la caraïbe, l’échec ou la réussite partielle scolaire est probablement lié aux troubles du langage parlé et de la langue écrite qui auraient résulté des chocs culturels immémoriaux. Par ailleurs, aucun individu ne peut se targuer d’avoir assimilé tous les programmes scolaires de la maternelle à la terminale. Si, c’est le cas, il devient un surhomme, donc un inadapté, par rapport au niveau moyen que réclame la société.

En fait il vaut mieux être moyen durant toute son existence que d’être très brillant avec un projet de vie en dans de scie.

Certains traders l’auront vite compris à leur détriment.

Quelque soit notre position,que nous soyons en « mode réussite » ou « en mode échec », « la critique est facile, mais l’art est difficile ».

HOLDING2

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